dimanche 21 juillet 2013

J472 – F702

J472 – F702

Except the Heaven had come so near —
So seemed to choose My Door —
The Distance would not haunt me so —
I had not hoped — before —

But just to hear the Grace depart —
I never thought to see —
Afflicts me with a Double loss —
’Tis lost — and lost to me —
_____

Hors pour ce que le Ciel s’approcha tant –
Semblant Mon Seuil tant qu’il choisît –
La Distance tant ne me hanterait –
Je n’avais pas d’espoir – jadis –

Mais juste entendre s’en aller la Grâce –
Jamais pensant que je la voie –
Voici que m’afflige une perte en Double –
Elle est perdue – Et l’est pour moi –
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J471 – F609

A Night — there lay the Days between —
The Day that was Before —
And Day that was Behind — were one —
And now — ’Twas Night — was here —

Slow — Night — that must be watched away —
As Grains upon a shore —
Too imperceptible to note —
Till it be night — no more —
_____

Une Nuit – s’étend à l’entre des Jours –
Le Jour qui fut Auparavant –
Et le Jour d’Arrière – fussent-il un –
Et – la Nuit – ici – maintenant –

Lente – Nuit – qui doit s’observer partir –
Comme sur la grève les Grains –
Trop imperceptibles à remarquer –
Tant que ne soit de nuit – plus rien –
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J470 – F605

I am alive — I guess —
The Branches on my Hand
Are full of Morning Glory —
And at my finger’s end —

The Carmine — tingles warm —
And if I hold a Glass
Across my Mouth — it blurs it —
Physician’s — proof of Breath —

I am alive — because
I am not in a Room —
The Parlor — Commonly — it is —
So Visitors may come —

And lean — and view it sidewise —
And add “How cold — it grew” —
And “Was it conscious — when it stepped
In Immortality?”

I am alive — because
I do not own a House —
Entitled to myself — precise —
And fitting no one else —

And marked my Girlhood’s name —
So Visitors may know
Which Door is mine — and not mistake —
And try another Key

How good — to be alive!
How infinite — to be
Alive — two-fold — The Birth I had —
And this — besides, in Thee!
_____

Je suis vivante – je suppose –
Les Ramures courant ma Main
Débordent de tant du Volubilis –
Et tout au bout de mes doigts point –

M’en picote tant – le Carmin –
Et si – je maintiens un Miroir –
Sur mes lèvres – la Preuve au Médecin –
Il s’embue – ce n’est donc pas Mort –

Je suis vivante – de ce fait –
Que je ne suis dans nulle Chambre –
Le Parloir – où Communément s’en viennent –
Tant de Visiteurs – à se rendre –

Et pencher – l’en voir latéral –
Ajoutant « Combien – ça glaçait » –
Et « Fut-ce une conscience – quand s’acheminèrent
Ses pas – dans l’Immortalité ? »

Je suis vivante – de ce fait
Que je ne possède aucun Toit –
Qui me fût à moi-même – dans la précision –
N’accommodant d’autre que moi –

Et sût marquer mon nom de Fille –
Que les Visiteurs puissent voir
Laquelle Porte est mienne – sans faire d’erreur –
Ni d’une autre Clé se pourvoir –

Combien bon – c’est d’être vivante !
Combien d’être – une infinité
Vive – par redoublement – Naissance que j’eus –
Et celle – en outre, Où Tu m’étais !

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